Dali Salvador (1904-1989)

A moins d’avoir vécu comme Robinson Crusoé durant un siècle il est impossible de ne pas connaître cet illustre artiste, qu’André Breton nommait par une anagramme bien senti Avida Dollars. Il est vrai qu’il faut séparer l’œuvre de l’artiste, même quand celui-ci rendit un hommage à Adolf Hitler, félicita le dictateur Franco lorsque celui-ci fit garrotter cinq jeunes militants d’extrême gauche en 1975, ou salua d’un moqueur « olé ! » l’annonce de l’exécution en 1936 de son ancien ami le poète Federico Garcia Lorca. Quoiqu’il en soit, certains évaporés suggère qu’ils firent de nombreux collages. Quelques collages certes, au même titre que tous travaux de peintre, fut-il de génie ou non. Il n’est donc présent dans cet ouvrage que pour mieux souligner qu’il n’y a aucune raison qu’il y soit. Et justement, quoiqu’il en soit, j’ai vu dans les années 1990, à la galerie si bien nommée « La Galerie », rue Guénégaud à Paris, un collage de Dali. Il s’agissait d’un paquet de Gitanes collé. Un point c’est tout. Son prix de vente dû à la signature, était équivalent en franc de l’époque à environ à 200.000 euros. De quoi prouver qu’un fumiste, génial cependant, peut faire perdre l’envie de fumer.

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